179 180 77 178. Jean RIVIER (1896-1987). 2 manuscrits musicaux autographes signés ; titre et 2 pages in-4 chaque. 200 / 300 € Deux mélodies sur des poèmes de René Chalupt. À traduire en esthonien : « Navez-vous pas un porteplume»…; en sol, à 4/4, marquée Tempo di polka ; 27 mesures. Le manuscrit est à l’encre noire sur les deux pages internes d’un bifeuillet à 12 lignes. Hommage à Valery Larbaud : «Le rapide de BordeauxTrieste »… ; à 3/4, marquée Grazioso (tempo di valza) ; 99 mesures. Le manuscrit est à l’encre noire sur les deux pages internes d'un bifeuillet à 12 lignes. On joint les copies par Ch. Delsaux de ces deux mélodies, ainsi que celles de deux autres mélodies : Cartomancie et Le Vivier (chacune sous chemise orange avec titre impr.) ; plus la partition impr. des Quatre Poèmes de René Chalupt (Salabert, 1952) rassemblant ces quatre mélodies. 179. ROUSSEAU frères et LE JEUNE. IV. Trios d’airs connus dialogués et variés pour deux Violons et Basse dédiés à Monsieur le comte d’Albaret… (Paris, chez les Auteurs, chez le comte d’Albaret et aux adresses ordinaires, [1784]) ; 3 brochures in-fol. 300 / 400 € 3 parties de Violino primo, Violino secondo et Basso. Musique gravée par Richomme. Sur le titre de la partie de Violino primo, les 3 signatures de Frédéric Rousseau l’aîné, Rousseau cadet et Le Jeune. 180. Camille SAINT-SAËNS (1835-1921). 8 L.A.S., 1893-1912, à Jean-Louis Croze ; 12 pages in-8 ou in-12, une enveloppe, une adresse. 700 / 800 € Amusante correspondance au librettiste de son ballet Javotte (1899). Rendez-vous ; dîners (au restaurant de la gare St Lazare « où, à la lumière mystérieuse de lampes à incandescence électrique on peut tout en grignotant causer en toute sécurité ! ») ; exécution de Javotte (1er décembre 1898), pour laquelle il lui délègue tous les pouvoirs ; « L’auteur de la Tentation d’Antoinette consent de grand cœur aux conditions que vous m’avez proposées et s’inscrira comme membre honoraire des Escholiers. Mr de Trédern m’a chanté aujourd’hui Là-bas [sur des paroles de Croze] d’une merveilleuse façon, avec une chaleur et un éclat ! Je ne vous dis que ça » (Mercredi) ; « EYPHKA ! Je jouerai Souvenirs d’Ismaïlia » (s.d.) ; le directeur de l’Opéra attend l’autorisation ministérielle (Londres 7 octobre 1912)…. Plus un amusant billet de Croze : « Maire Scie monde yeux I laid retroue V ce cher Sins anse. I laid tette O Canari ». On joint un manuscrit autographe (1 p. in-fol.) de notes sur la gavotte « danse à mesure binaire qui paraît originaire du 16e siècle […] elle est devenue un morceau de fantaisie » ; une L.A.S. à M. Boyer lui demandant 2 places ; un carton d’entrée pour les obsèques de Saint-Saëns à l’église de la Madeleine, et la brochure imprimée des discours prononcés à ses funérailles.
RkJQdWJsaXNoZXIy NjUxNw==