85 84 45 84. Christoph Willibald GLUCK (1714-1787). Se pur cara é a mé la vita. As Sung at the King’s Theatre Haymarket, By Signora Banti, in the Opera of Alceste, Composed by Gluck (London, Corri, Dussek & Co, [ca 1794] ; cotage 674) ; brochure in-fol. de 7 p. 800 / 1 000 € Rarissime première édition de cet air d’Alceste, sur des paroles de Lorenza Da Ponte. Elle n’est pas mentionnée dans les sources de la Gluck Gesamtausgabe, qui ne mentionne que l’édition (vers 1810) de Birchall, le successeur de Corri & Dussek. En tête de la partition, figure cette note : « NB. This is the only Edition with the Words by Sigr Da Ponte, as Sung by Sigra Banti ». Cet air d’Alceste a été arrangé par Da Ponte pour la soprano Brigida Banti (1757-1806). Partition d’orchestre : violons 1 et 2, viola (alto), hautbois et accompagnement de piano-forte. 85. Benjamin GODARD (1849-1895) et Paul VIDAL (1863-1931). Manuscrit musical autographe, La Vivandière, [1895] ; 263 et 208 pages in-fol., brochées sous couv. papier avec titre imprimé rapporté. 500 / 700 € Partition d’orchestre des actes I et III de La Vivandière, opéra-comique en 3 actes sur un livret d’Henri Cain, composé par Benjamin Godard et créé à la Monnaie de Bruxelles le 21 mars 1893 ; une deuxième version, terminée, élaborée et orchestrée par Paul Vidal après la mort de Godard le 10 janvier 1895, fut créée le 1er avril 1895 à l’Opéra-Comique (salle du Théâtre Lyrique). L’action se déroule pendant la Révolution, en Lorraine après la victoire de Valmy, puis en Vendée, menée par la vivandière patriote Marion. Cette partition d’orchestre a été préparée par un copiste qui a noté le chant et les paroles, en vue de l’orchestration, réalisée en partie par Benjamin Godard et en partie par Paul Vidal. Plusieurs pages de la version de Benjamin Godard ont été oblitérées par un grand béquet ou occultées en étant cousues ensemble, lors de la révision par Paul Vidal. L’Ouverture est de la main de Godard. Dans l’acte I, seuls les nos 3 et 4 sont de Godard, les nos 1, 3 bis, 5 bis et 6 de Vidal ; on trouve les deux écritures dans les nos 2 (p. 53-74 de Godard, 75-92 de Vidal) et 4 bis (p. 157-171, 174-191 de Godard, plus 12 pages supprimées, Vidal ayant orchestré les p. 140156, 172-173, 192-199). L’acte III (208 pages, numéros 18 à [24]), est entièrement de la main de Paul Vidal. Le manuscrit a servi de conducteur et porte de nombreuses indications aux crayons bleu ou rouge.
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