52 32 54. Claude DEBUSSY (1862-1918). L.A.S., Vendredi [1895], à l’éditeur George Hartmann ; 1 page in-12 (photo jointe). 600 / 800 € Il le prie de lui apporter, en venant le lendemain chez lui, « un exemplaire de la Tarentelle styrienne car, regrettable lacune, elle manque dans ma bibliothèque à chefs-d’œuvres !»… Correspondance, 1895-80. 55. Claude DEBUSSY (1862-1918). P.A.S., 20 mai 1898 ; demi-page in-8 à en-tête de G. Hartmann, timbre fiscal. 500 / 600 € Reçu de son éditeur G. Hartmann «la somme de cent francs pour la propriété de la 3e Chanson de Bilitis (le Tombeau des Naïades) ». 56. Claude DEBUSSY (1862-1918). L.A.S., 27 février 1905, à l’éditeur Eugène Fromont ; 1 page in-8. 500 / 700 € «On viendra demain pour toucher un effet de 860 f. à mon nom. Comme je nai pas le premier sou de cette somme, voulez-vous simplement dire que jai écrit à ce sujet. Excusez-moi si vous n’entendez pas parler de moi, je suis accablé de chagrin et d’ennuis »... [Debussy était alors plongé dans les pénibles intrigues de son divorce]. Correspondance, 1905-13. 50. Claude DEBUSSY (1862-1918). P.S. « Cl. ADebussy », Paris 24 avril 1890 ; 1 page petit in-4 en partie impr., timbre fiscal. 500 / 700 € Traité avec les éditeurs de musique MM. de Choudens Fils, à qui «Claude de Bussy» vend, pour la somme de 200 F, la propriété de sa Fantaisie Piano et Orchestre. Une note signée Choudens précise que l’ouvrage a été «rétrocédé à M. Hartmann». Correspondance, 1890-8. 51. Claude DEBUSSY (1862-1918). P.S. « ClADebussy », Paris 31 janvier 1891 ; 1 page petit in-4 en partie impr., timbre fiscal. 700 / 800 € Traité avec les éditeurs de musique MM. de Choudens Fils, à qui M. « A. Debussy », demeurant 27 rue de Berlin à Paris, vend, pour la somme de 200 F, la propriété de trois œuvres pour piano : Ballade Slave, Valse Romantique et Tarentelle Styrienne. Une note signée Choudens précise que l’ensemble a été «rétrocédé à M. Hartmann». Correspondance, 1891-1. 52. Claude DEBUSSY (1862-1918). P.S. « ClADebussy », Paris 21 février 1891 ; 1 page petit in-4 en partie impr., timbre fiscal. 600 / 800 € Traité avec les éditeurs de musique MM. de Choudens Fils, à qui «Claude A. Debussy» vend, pour la somme de 200 F, la propriété de sa Suite Bergamasque. Une note signée Choudens précise que l’ouvrage a été « rétrocédé à M. Hartmann». Correspondance, 1891-3. 53. Claude DEBUSSY (1862-1918). P.S. « ClADebussy », Paris 14 mars 1891 ; 1 page petit in-4 en partie impr., timbre fiscal (petite déchirure en bas sans perte de texte). 600 / 800 € Traité avec les éditeurs de musique MM. de Choudens Fils, à qui M. « A. Cl. Debussy compositeur de musique demeurant à Paris rue de Berlin n° 27 » vend, pour la somme de cent francs, la propriété de deux ouvrages (pour piano) : « 1° Rêverie 2° Mazurka ». Une note signée Choudens précise que l’ensemble a été « rétrocédé à M. Hartmann ». Correspondance, 1891-5. On joint un traité entre les éditeurs Hamelle et Fromont (qui ont signé), 22 juin 1907, par lequel Hamelle cède à Fromont deux mélodies de Debussy sur des poèmes de Verlaine (L’échelonnement des haies et Le son du cor s’afflige), ainsi que la Mazurka pour piano, en échange de deux mélodies de Gabriel Fauré sur des poèmes de Verlaine (Soir et Prison).
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